Archive for décembre, 2012

Deuxième amendement

mardi, décembre 18th, 2012

Le IIe amendement de la constitution des états unis d’Amérique dit

« A well regulated Militia, being necessary to the security of a free State, the right of the people to keep and bear Arms, shall not be infringed. »

Ce qui signifie semble-t-il :

« Une milice bien organisée, étant nécessaire à la sécurité d’un État libre, le droit qu’a le peuple de détenir et de porter des armes ne sera pas transgressé. »

Je n’arrive pas à comprendre comment ce texte peut être interprété comme le droit pour n’importe qui de porter n’importe quelle arme n’importe où et n’importe quand.

Si je lis bien, la phrase commence par « une milice bien organisée ».

Le reste du texte dépend donc de cette condition. En dehors de l’appartenance à une milice bien organisée, dont le règlements et l’autorité sont respectés, il n’est pas question de détenir une arme pour soi, même pour assurer sa défense personnelle.

La défense des citoyens au moyen des armes est de la responsabilité de la milice, pas de la libre initiative de quiconque, fut-il citoyen des états unis, ce qui en fait bien évidemment un être à part, pourvu d’une sagesse, d’une science et de qualités hors du commun J …

En réalité, ces gens m’inquiètent. Je n’arrive pas à entrer dans leur mode de pensée, j’en ai peur, je redoute de leur part des réactions imprévisibles, aussi disproportionnées que la taille de leurs voitures aux dimensions de nos routes.

Et ce qui me gave, c’est ce sacro saint discours panégyrique de l’initiative privée, qui fait fi de la solidarité, mais qui les rend capables de payer des sommes considérables à des assureurs dont la motivation est le profit, et pas leur bien être.

Comment peut-on être aussi obtus.

Ça n’arrive pas qu’aux autres

mardi, décembre 18th, 2012

J’ai donc fait à mon tour l’expérience des accidents de bricolage…

En utilisant une fendeuse, j’ai malencontreusement laissé mon doigt entre le bois et le piston de la machine. Résultat immédiat : le doigt est resté attaché à la main, sauf un petit bout (les trois quarts de la dernière phalange de l’index gauche)

Je me trouve donc aujourd’hui  un peu moins complet qu’hier !

Samedi après midi, donc, départ précipité direction immédiate vers le centre de santé des Fagnes, autrement dit l’hôpital de Chimay

Rendez-vous aux urgences, prise en main immédiate, l’urgentiste m’ordonne sérum antitétanique, antibiotique et simple pansement compressif.. en attendant que je sois an état d’être anesthésié. Comme je ne suis pas à jeun et que l’anesthésie générale doit être envisagée, j’ai un rendez-vous pour le lendemain matin. Un analgésique suffira a me faire passer une benne nuit, et a faire le deuil d’une partie de mon corps qui ne tenait pas assez à moi.

Je ne me rends pas compte de l’opération le lendemain puisque je suis endormi, mais je ressors sur mes deux pieds après une heure au bloc.

Quand je pense que j’ai construit ma maison en trois ans sans un accident, sans une blessure en dehors d’un ongle noir, et qu’il faut que j’attende d’être « retraité » pour faire maintenant partie des statistiques des accidents de weekend !