Archive for janvier, 2016

thirivananthapuram

lundi, janvier 25th, 2016

Autrement dit Trivandrum est déjà une grosse ville (600000 nab.) mais en Inde,c’est peu.
Nous nous y rendons en bus après avoir pris notre petit déjeuner habituel.il y a de la place dans le bus, surtout quand on le prend au début de la ligne et qu’on est white. De toute façon, le trajet dure une bonne demi-heure, pas plus. Un conducteur et un accompagnateur qui règle au sifflet les arrêts et les départs.
Le conducteur, lui, a assez à faire avec accessoirement l conduite de son bus, mais aussi le gsm, agiter le bras quand il doit signaler un changement de direction, participer à la discussion acharnée autour de lui (est-ce la politique à cause de la campagne électorale ou autre chose de plus important ?)
Notons que, supérieur en cela au clignotant en usage dans nos pays, le bras peut aussi prendre la signification d’un message aux véhicules qui suivent : dégage, tu vois bien que je suis à l’arrêt !
Ha pardon, moi je n’avais pas vu l’arrêt…
En débarquant en ville, notre premier arrêt est consacré à un café. Brulant, autant de lait que de café, mais dans une salle ventilée, c’est un délice loin de la chaleur de la rue.
Non content d’être lourd et chaud, l’air est trouble et je me rends compte de la pollution. Elle n’atteint pas la gravité de Pékin, mais on la voit, et ce d’autant plus qu’un agent soigneux de la propreté publique a allumé le long des voies du chemin de fer, un feu d’ordure.
Deux bandes de circulation dans chaque sens (ce qui signifie beaucoup plus de véhicules de front), des trottoirs où on fait sa place en avançant, des cris, des klaxons, et tiens, pourquoi pas, un meeting politique occupe le trottoir.
Au passage nous saluons un magnifique temple indou. Nous nous en approchons autant qu’il nous soit permis. Les rites sont réservés aux pratiquants, qui s’avancent, après leurs ablutions, les hommes dans un simple dhoti acheté pour l’occasion, nu-pieds, bien sur (une collection de chaussures digne d’une grande mosquée marque le passage au territoire sacré).
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Un groupe de fillettes en excursion scolaire nous a repérés. Elles veulent toutes être sur la photo, avec nous bien sur. Mais le temps de cadrer, ou même de trouver un assistant bénévole pour appuyer sur le déclencheur, les garçons sont arrivés et occupent le terrain. L’égalité des sexes n’est pas encore pour demain ici.
Plus loin nous croiserons sur quelques centaines de mètres
– une église chrétienne de rite syriaque
– une mosquée munie de deux tours en façade, dont une est le minaret
– la cathédrale du diocèse ‘latin catholic’, probalement établi par les jésuites qui en matière de foi, n’ont que très peu confiance dans les communautés syriaques établies par l’apôtre Thomas (qui le leur rend bien).
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Il faudrait aussi visiter tous les musées mentionnés dans nos guides, mais finalement, le plus attractif de tous les musées que je connaisse, c’est la rue, les gens, les petits métiers et les coups de klaxon, les disputes et la bonne humeur, cet éternel sourire dont chacun ici gratifie tous les autres à moins de passer pour un goujat.
Ns nous asseyons dans le premier hôtel venu, restaurant de cuisine indienne, le serveur met en marche pour nous un ventilateur au dessus de notre table, puis il commence par nous apporter une bouteille d’eau glacée, il sait bien comment sont les européens, qui ne boivent pas l’eau des carafes fraiches posées sur les tables. Nourriture abondante, surabondante, l’anglais nous aide un peu à nous faire comprendre, mais le serveur nous donnerait bien tous les plats de la carte s’il pouvait nous les faire avaler.
Retour en tuk-tuk à la gare des bus, retour en bus à la plage et une pause à l’ombre nous remet en forme.

qui n’aime ni le riz

dimanche, janvier 24th, 2016

ni les épices ne va pas au Kerala. Je vous l’ai déjà servie, cette phrase-là.
Pour moi, j’aime bien le riz, le riz kéralais à l’instar des meilleurs, moelleux, bien détaché, à prendre à a cuillère si on ne sait pas se servir de sa main droite pour y mélanger un peu de massala.
J’aime aussi les épices, ces parfums si variés qui n’en finissent pas de vous entourer, de remplir l’espace vital, de nous embaumer.
Juste que parfois, ça fait beaucoup et on voudrait faire une pause. Laisser le palais se contenter d’une nourriture plus ordinaire à nos sens, moins provocante, se contenter pour une fois de manger pour se nourrir.
Heureusement c’est possible. On a trouvé une boutique où on peut déjeuner avec un café latte et une tranche ce pain beurre confiture, et pur midi, juste une assiette de fruits, sans sauce sans sucre, simplement des morceaux de fruits : ananas, papaye, mangue, banane, mandarine, pastèque, etc. u vrai délice.
Je me suis rendu compte qu’en parlant de l’hygiène, j’ai été un p eu fort avec nos hôtes indiens : c’est vrai que les déchets épars sont une plaie de l’inde comme de tant de pays tropicaux, c’est vrai aussi que les gens ne sont pas habitués à déposer leurs déchets dans des poubelles inexistantes, mais est-ce si différent sous nos latitudes ? combien de canettes ai-je déjà ramassé dans nos bois de Revleumont, combien de chantiers ne servent-ils pas à enfouir discrètement des trucs qu’on n’a pas envie de trier, classer, collecter, rapporter (moyennant payement) au parc à conteneurs.
Je me suis déjà dit que la consigne des canettes serait un acte de civisme, en permettant à certains de faire quelques cents grâce à la négligence de quelques autres. Et je me demande dans quelle mesure on ne pourrait pas trouver (en y mettant un peu d’acharnement et de volonté d’arriver) un système de recyclage universel des matières plastiques, une espèce de cracking du pétrole à l‘envers. Même si le procédé était couteux surtout au lancement, je suis persuadé que nous en tirerons un avantage indéniable : économiser le pétrole brut et fournir une source d’énergie alternative
Mais je rêve, là. Il est temps de revenir sur terre !

Neyyar Dam

samedi, janvier 23rd, 2016

Si aujourd’hui nous n’avons pas beaucoup bougé (plage le matin, sieste à midi, plage l’après midi) hier nous étions en ballade.
Nous avons affrété un taxi pour nous conduire au barrage de Neyyar et passer un moment à visiter le lac et la réserve qui l’accompagne.
A une trentaine de kilomètres de Kovalam en ayant traversé des villages en continu sur une route comme toutes les routes que je connais d’Inde, étroite et parfois creusée d’énormes trous mal rebouchés (ce qui constituent d’excellents ralentisseurs), nous arrivons pour 9h00 à l’entrée su parc.
Nous venons de passer en dessous du barrage, et nous nous retrouvons 50 ou 60 mètres plus haut à la hauteur du lac. Le bureau de l’entrée du parc s’ouvre a peine. Les fonctionnaires de services échangent de nombreuses considérations sur l’état du parc et le programme qu’il sera possible de présenter au public aujourd’hui (enfin je l’imaginer, puisqu’ils parlent leur langue dont bien sur je ne comprends pas un traitre mot.
En attendant que se débloque l’ordinateur affligé d’une imprimante à aiguilles (fonctionnelle, je vous l’assure) notre chauffeur de taxi nous invite a parcourrir les reste du zoo de crocodiles qui subsistent tout près : quatre ou cinq enclos sur une trentaine contiennent encore des animaux en apparence vivants malgré le défaut cruel d’entretien de l’ensemble. Pauvres betes, même si je ne me propose pas pour leur faciliter la vie, quel triste sort.
Finalement le bateau qui nous emmènera de l’autre coté du lac est disponible. Nous y montions en compagnie d’une classe de jeunes filles, d’un couple agé et de trois professeurs de langue en formation.
Nous arrivons finalement près du parc protégé par de hauts grillages et un sas à deux portes dans lequel nous entrons en bus blindé. Nous pouvons contempler trois lionnes assez apathiques (il est presque midi) et hélas aussi assez mal tenues. Rien de bien effrayant si ce n’est la raille et la puissance de ces animaux, qui pour placides qu’ils soient n’en restent pas moins de fauves.
retour en bateau à l’entrée du parc, le taxi nous attend et nous ramène chez nous
Visite plus impressionnante par les paysages et les villages traversés que par les reste du parc zoologique, mais qui nous donne aussi l’occasion d’une conversation avec notre chauffeur, sur le cout des voitures en Inde. Bon à savoir : un tuk-tuk vaut le même prix que chez nous, une voiture, modèle de base, un peu moins cher, mais les grosses Toyota dernier cri sont plus couteuses que nos Mercedes haut de gamme.
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le train

vendredi, janvier 22nd, 2016

Qu’est-ce qu’on m’en a raconté sur le train en Inde !
c’est un cauchemar de voyager ainsi, avec tant de gens debout sur les toits des wagons, il dedans il n’y a pas de place, on étouffe.
D’ailleurs impossible d’avoir un billet, ça ne coute heureusement pas trop cher, sauf en première classe, mais c’est la seule acceptable pour des européens…
Et blablabla et blablabla…
Alors on a demandé à Sam comment faire parce que c’est un peu hard de tenter de se débrouiller seuls sur http://www.indianrail.gov.in/, même si le site est en anglais.
l’essentiel est de connaitre le numéro et l’heure du train qu’on veut prendre, et pour ça on a trouvé.
Puis on essaie de réserver en ligne si par hasard il reste des places disponibles. Mais si on est en WL (waitingList, liste d’attente), ça ne sert à rien de s’inscrire, c’est quand même le premier arrivé premier servi.
Alors on va un peu plus tot à la gare et on cherche un guichet où on demande ce qu’il reste de disponible. Il y en a encore même quand le train est déjà complet. Pas beaucoup c’est pour ça qu’il faut se lever tot. Et pas toujours les places qu’on souhaiterait, c’est comme ca qu’on a voyagé en « couchette ».
Et s’il n’y a plus de place, me direz-vous ?
alors on prend son mal en patience, on va quelques centaines de metres plus loin, il y a la gare des bus. Plus lent, plus secoué, plus chaud, mais on voyage aussi, quasi pour le même prix.
Seconde classe des banquettes larges, trois places de front (on pourrait s’assoir à quatre, la banquette du milieu relevée donne un siège supportable si pas confortable. Et comme nous n’en avons que pour trois (ou quatre, ou …) heures.
Le train a du retard.
C’est un peu compréhensible, il et parti il y a une vingtaine d’heures de New Delhi avant d’arriver à Kochi, alors 15 minutes de plus ça peut passer.
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Une fois trouvé la bonne voiture, on s’installe, puis on voit arriver le catering : des marchands ambulant passent et repassent avec les tonneaux de café, des barquettes de riz, des friandises… jusqu’à épuisement du stock. Il vaut mieux savoir qu’il n’y a pas de réapprovisionnement en route.
Nous attendions trois arrêts avant le terminus à Trivandrum. Nous aurons l’occasion de contempler beaucoup plus de gares que cela. Ici, c’est voie unique il faut parfois attendre pour se croiser ; Et des voies aussi, surtout les parties en travaux (création d’une deuxième voie, qui sera bien appréciable) qui ralentissent les convois. Mais avec des sections où on monte à plus de 80 km/h, on n’aura pas plus d’une heure de retard à l’arrivé.
La conversation avec les voisins tourne vite court : what’s your name ? where are you from ? (et encore je traduis, l’anglais indien n’est parfois pas aussi explicite)
Surprise, nous sommes abordés par un jeune homme qui veut vraiment passer le temps du trajet en faisant une conversation utile. Il nous montre ses publications : professionnellement, il fait de la « social research » en indépendant, et il a des idées très arrêtées sur les possibilités de progrès des populations humaines. Mais aussi un regret inavoué, toujours célibataire à 35 ans. Il faut croire qu’aucune fille ne s’intéresse vraiment à son sujet de recherche.
Nous débarquons en début d’après midi à Trivandrum. Un rickshaw nous amène 15 km plus loin à Kovalam où nous sommes attendus et où nous prendrons notre repas de la mi journée avec un eu de retard mais beaucoup de plaisir devant la mer qui nous accueille avec un soleil éclatant
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microparticules

mercredi, janvier 20th, 2016

Vous pensez bien que si je commence par là, c’est à la pollution automobile que je vais en arriver.
He bien non, parce que l’intensité de la circulation dans le Kerala, quelque polluants soient les anciens véhicules toujours en circulation, y compris les tuk-tuk diesel(!), l’air reste respirables dans les rues, du moins en dehors de ponts sous lesquels passent les égouts à ciel ouvert.
La circulation est un miracle permanent auquel coopèrent tous les acteurs : automobilistes, chauffeurs de bus et de camions, vélos et piétons, mais en particulier les tuk-tuk.
« good horn, good bike, good luck » est tout ce qu’il faut pour arriver à destination. Quelle destination ? on verra à l’arrivée.
Bonjour, I would go to this adress. Do you know the way ? No, we ask when we arrive
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Ne riez pas, je mets ça aussi pour donner un exemple de mes capacités de communication.
Le principe de la file indienne a été largement développé par Nanarderu dans son post
j’ai reçu une autre définition : on avance tant qu’il y a un petit espacé ou on pourrait espérer introduire une roue. Ca finit toujours pas se débloquer.
Et oui, aussi curieux que ça puisse paraitre, il n’y a pas de vrais embouteillages ici. Un coup de klaxon, et il y en a bien un qui v passer, entrainant les autres dans son sillage. Et inutile de faire le fier et de croire qu’on a besoin d’une bande de circulation entière pour rouler : on peut aligner en toute sécurité un bus, une Suzuki ou une Tata (la voiture), une moto (un gros cylindre de préférence) et deux ou trois tuk-tuk, les uns dans un sens, les autres dans l’autre, à gauche de préférence quand on doit se croiser, mais si par la droite c’est plus court, le trafic d’en face nous laissera bien un petit espace pour avancer.
En tout cas, il nous a suffit s’une petite demi heure te de 300 roupies pour venir avec nos gros sacs à doc de la gare centrale de Trivandrum (Thiruvananthapuram en bon malayalam) jusqu’à la plage de Kovalam d’où je poste cette petit réflexion.

hygiene

mardi, janvier 19th, 2016

un indien est propre.
propre sur lui, propre dans ses gestes quotidiens, soucieux d’hygiène et de pureté.
comment alors se fait-il que les rues soient toujours aussi sales: des déchets de plastiques, cartons, etc encombrent les bas cotés, les chèvres et les chiens débarrassent les restes comestibles, les corbeaux se chargent du reste.
il y a bien des collectes de bouteilles, verre ou plastique, des ramasseurs de carton d’emballage, et il n’y a que très peu de canettes en vente dans les boutiques. Pourtant il en reste dans les endroits les plus inaccessibles, parsemant les bas cotés, malgré le passage constant des véhicules qui occupent tout l’espace disponible entre les maisons
mais quand on a le malheur de passer à proximité de ce qui devrait etre un ruisseau ou une petite rivière, c’est l’égout à ciel ouvert.
les déjections trainent à etre évacués par une quantité trop faible d’eau sale, et pour aller où? probablement à la mer, la meme ou les filets chinois prélèvent le poisson qui est cuit dans les échoppes sur la plage.
la chaleur n’excuse pas tout. Pas plus qu’ailleurs, le réflexe de retenir sur soi jusqu’au point de collecte le plus proche le déchet dont on va se débarrasser, n’est partie intégrante de la mentalité de la moyenne des gens. Ceci expliquant cela, et malgré les efforts des commerça,ts qui balaient devant leur porte, les rues sont sales.

backwaters

lundi, janvier 18th, 2016

aujourd’hui lundi 18 nous allons à allepey /Halopy ça dépend des cartes et des brochures.
un site connu pour sa magnificence végétale; une mangrove que le sable du golfe d’Omana séparé définitivement de la mer et que les population ont colonisée, comme le delta du mékong au vietnam.
la visite commence par une bonne heure de voiture, je raconterai un jour ce que je pense du trafic routier en inde.
nous sommes arrivés entier au point de départ, ce qui somme toutes n’est pas exceptionnel, mais qui relève de l’exploit physique, tant les chaos et les secousses sollicitent la musculature.
dans le bateau par contre, ce n’est plus moi qui travaille, juste les deux mariniers un devant l’autre derrière qui font avancer le batiment à la perche.
le silence de la promenade, le vitesse réduite et le plaisir de se retrouver sur l’eau par ces temps de chaleur font du voyage un reel plaisir.
quelques arrets pour nous faire admirer les productions particulières des populations locales (chaux extraite des coquillage, ficelle de coprah, bois de cocotier sculpté), et nous avons droit à la pause déjeuner.
au menu du riz, bien sur, servi sur une feuille de banane avec de p-multiples sauces en accompagnement, mais aussi un bouteille de bière (!) alors que l’alcool est plutot prohibé dans l’état du kérala.
sur la qualité de la dite biere, je ne m’étendrai pas, c’est pas gentil de dire du mal de son prochain, meme si c’est l’exacte vérité.
le reste de la ballade se fait dans un canot plus petit qui nous permet d’emprunter des chenaux plus étroits, et de voir plus de végétation, plus d’animaux (singe, martin pecheur, bufles, canards), plus de maisons installées dans une oasis en pleine eau.DSC_0126

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katakhali

dimanche, janvier 17th, 2016

ce spectacle est la marque du kerala, il fait partie de la culture locale au meme titre que le sport de combat qui lui est associé, et que la langue – le malayalam – parlée ici et écrite d’une manière particulière, un alphabet tout en rondeurs qui se distingue totalement de l’hindi.
une danse – mime des épisodes de la bagavad gita en costumes flamboyants, maquillages conventionnel extremement soignés, accompagnée d’une musique de tambours et de’un récitatif (auquel le r&citant ajoute en anglais le minimum necessaire d’explications ) il s’agit bien à l’origine d’un rite religieux. Peut etre maintenant le sens primitif s’est-il estompé devant l’activité artistique. M&is le sublime reste.
entre les roulements de tambour, on entend les cloches de la basilique santa cruz, de l’autre coté de la rue. nous sommes ici dans le quartier chrétien.
et en poursuivant la route vers le débarcadère des ferries, on arrive au quartier musulman, dont la traversée nous amène au quartier juif, là ou se vendent en gros les parfums et les épices.
sachant que Cochin, fondée par le portugais (Vaxco de Gama est revenu y mourir), occupé par les hollandais, colonisé par les britannique, c’est dans l’inde le seul état qui a été gouverné pendant de nombreuses années par un parti communiste vivant, on mesure le melting pot que représente cette population. Nous avons salué au port Monsieur Ramirez, qui a la double citoyenneté anglo-indienne…
j’aurais de la chance après ça si je sais encore comment je m’appelle!

escale

samedi, janvier 16th, 2016

Abou Dabi.
Que faire d’autre ici en dehors d’attendre le prochain vol.
En transit, nous sommes des centaines – beaucoup de centaines – a nous regrouper autour des portes ou s’affichent les destinations les plus diverses.image

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Patience, notre tour va venir. Dans deux heures, trois au plus tard, nous serons de nouveau en vol.
En attendant, comme il est 7heures du matin ( mais à mon horloge biologique, c’est 4 ) nous profitons de l’aubaine: un vrai expresso un lavazza aussi rouge que le fond de la tasse est noir.

Chaud

samedi, janvier 16th, 2016

J’avais oublié que le Kérala se situe sous les tropiques.
pourtant je connais cette impression d’été perpétuel, que même la mousson ne réussit pas à effacer.
Le soleil se lève presqu’à heure fixe et se couche de même, il fait son boulot de soleil pendant douze heures d’affilée, et nous au dessous, on mesure la quantité d‘énergie qui nous arrive par-dessus la tête.
Le thermomètre est inutile, l’imprégnation de ma chemisette par la sueur dégagée suffit à me renseigner : les 30° sont largement dépassés de midi à 15h00.
Inutile de rechercher les toilettes publiques, il ne me reste plus une goutte d’eau à évacuer 
par contre les bouteilles d’eau potable défilent, et si on peut les avoir fraiches, c’est un délice.

J’avais oublié que la semaine anglaise est d’application dans l’ensemble de l’ancien Commonwealth. Ce qui signifie : closed on saturday and sunday. closed signifiant fermé, tout à fait et sans exception, pour tout ce qui a un lien quelconque avecn un organisme gouvernemental ou parastatal. Donc notre route sous le soleil pour aller chercher à wilington une carte de l’inde dans le tourist information local est un echec cuisant.
Par tout à fait : ça nous a permis de pratiquer un moyen de transport fréquent, rapide et bon marché : le bac qui circule régulièrement entre les bras de mer coupant Kochi en autant de langues de terre. Tout y passe : certains bacs prennent les voitures, d’autres uniquement les piétons (et les vélos par la même occasion).
j’ai bien une photo quelque part, je vais tacher de la retrouver pour la poster ;