tout le monde peut se tromper

En allant à la gare des trains ce matin pour reperer notre trajet de demain vers Ernaculam, nous nous sommes rendu compte que la plage ici est beaucoup plus agréable qu’un peu plus au nord où elle nous avait refroidis (au sens figuré !) l’avant-veille. Toujours un peu sale, ârce que âs réellement nettoyée, mais plus avenante, avec de l’ombre.
Nous décidons donc de la remonter vers le nord. Il faut passer le point crucial où elle est vraiment moche pour se retrouver à un ou deux kilomètres plus loin sur un rivage nettement plus accueillant, bordé de maisonnettes, des pecheurs, des home stay, des restaus, mais surtout une mer abordable, ici aussi chaude comme un bain japonais (ofuro) quand le thermostat appelle en disant « votre bain bout ». la mer arrive au rivage par une pente rapide devant un plateau plus sage. En se tenant à 10 mètres du bord, on a de l’eau dont la hauteur varie selon les vagues entre les genoux et les épaules. Inutile de dire que nous n’attendons pas longtemps pour nous y plonger et barboter comme des gosses.
Facile de trouver une paillote de plage où nous nous faisons servir un excellent « fried rice », sans piment, savoureux et varié. L’hotesse est aimable, le vent de la mer est frais, nous prenons un bon moment de détente avant d’affronter de nouveau les vagues.
Retour à l’hotel en tuktuk pour faire les valises : demain, direction Cochi pour les derniers jours en Inde.

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