REAL CITY TOUR

Quand je disais que la population est plus claire à Medellin ! notre guide pour le tour de ville que nous avons programmé cet après-midi est une grande jeune rousse, 100 % Colombienne, qui a vécu les transformations de la société depuis 30 ans. Elle donne des informations en principe neutres sur la ville, la société, l’histoire, la politique récente, mais on sent bien sa fierté de participer à la transformation qui a marqué la Colombie depuis 2002, et particulièrement Medellin qui est sans doute la ville la plus clean et la plus tranquila de toutes celles que j’ai traversées.

Même si, comme dans toute métropole touristique, il ne faut pas « donner la papaye », tenter le diable, la ville est sure. La présence policière abondante est surtout due au fait que le service militaire – il existe toujours pour les garçons – peut être fait comme auxiliaire de police, armé de leur seul ‘baston’- matraque, ils occupent l’espace public, et se révèlent de précieux auxiliaires si on cherche son chemin !

Avant de nous rendre au point de rendez-vous, nous avion visité le quartier du Prado, sensé nous présenter de belles et anciennes villas-déçus-, puis la cathédrale, le plus grand édifice du monde(.) uniquement construit en briques (1.200.000 briques) et enfin la carrera 49, longue rue piétionne noù le commerce est roi.

Depuis la station de métro Alpujara, nous visitons le centre-ville : la gare des chemins de fer d’Antioquia dont il ne reste que la gare, le centre administratif et la place des lumières dont on a débarrassé assez vigoureusement un ancien ‘souk’, le chancre qui l’occupait, le carré, ancien batiment colonial qui a été réaffecté à l’éducation.

Nous continuons par le palais national, l’ancien palais de justice qui a été racheté avec des fonds semble-t-il issus du pétrole du moyen orient pour ne faire un centre commercial très tendance , puis l’église de la vera cruz, dont la place est depuis longtemps le lieu de commerce du sexe.

Nous arrivons à la place Botéro, ornée d’une dizaine de statues offertes par l’artiste. A peine plus loin, la Place de la paix nous dévoile une de ces sculpture, qui a été détruite par une bombe lors d’un attentat meurtrier, et dont il a fait une copie qui est placée juste à coté en témoignage de la volonté de lutter contre la violence.

Le tour s’achève à la cathédrale que nous connaissons déjà.

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