la kasbah d’Agadir

Pour rappel, dans la nuit du 29/02/1960, l’ancienne ville d’Agadir anciennement Santa Cruz, anciennement Fuente, a été détruite de fond en comble par un tremblement de terre rappelant celui, oublié, qui avait eu lieu 230 ans plus tôt.
De la Kasbah en terre crue, il n’est rien resté. Un quart de la population a été ensevelie sous les décombre, et dans les jours qui ont suivi, les bull ont nivelé le terrain qui est devenu le plus grand cimetière du Maroc.

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La nouvelle ville a été reconstruite à coté de l’ancienne, elle est restée blanche mais elle est devenue un exemple du « tourisme de masse » tel qu’on le voyait à l’époque.
En réalité derrière la ville d’apparat qui longe la plage, une ville marocaine s’est édifiée, avec son souk, sa willaya, ses mosquées, ses boutiques.
Particularité sans doute due au contact des européens plus nombreux que partout ailleurs à séjourner dans la ville, le dimanche toute activité cesse en ville, presque tous les commerces bouclent leur porte, sauf le souk el Ahad qui prend une activité particulière jusque tard en soirée.
La visite de la kasbah a commencé pour nous par une méprise. Voulant nous y rendre à pied, nous avons visé une colline qui n’était pas la bonne, et qui porte seulement un plateau destiné aux activités sportives ou récréatives. Mais dans quel état, mon dieu !, une véritable dépôt d’ordure, les papiers, les plastiques, les boites de conserve et les bouteilles de verre émiettées jonchent toute la surface du plateau. Malgré tout il y a encore des gens à venir s’y détendre le dimanche.
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La véritable Kasbah est elle nettoyée et entretenu, comme un mémorial qu’elle est, et elle a été l’occasion pour nous de lier contact avec un jardinier occupé à planter quelques palmiers en bordure de la pente qui descend jusqu’au port. Il nous a fait cadeau de deux boutures, encore fort petites, pais qui sont appelées à grandir comme des arbres si le cœur leur en dit et que le climat de Cerfontaine ne leur déplait pas trop.
À l’occasion de cette visite, un selfie nous rappelle celui d’Avignon il y a bientôt 40 ans…
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Puis nous prenons le large pour aller piqueniquer à la campagne, où nous sommes suivi par les chèvres, avides des peaux de mandarine que nous leur abandonnons.
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