Casablanca

Nous quittons le camping des oliviers aussitôt que possible ce matin, nous avons une longue route devant nous : 300 km, mais surtout 5 à 6 heures. La N1 d’aujourd’hui ressemble furieusement ç la N7 de mon enfance.
N ous arrivons sans histoire aux abords de la ville et nous trouvons la sortie port assez facilement . et c’est là que la réalité se transforme en une espèce de cauchemar que l’imagination est incapable de décrire.
Il n’ y a pas de plan directeur de-la circulation à Casa ; du moins je n’ai pas réussi à le percevoir. Mais quand la ville s’étend sur des dizaines de km, ce n’est pas à l’échelle humaine de gérer un tel conflit. Reste le gps marocain, demander sa route chaque fois qu’on se sent perdu. Ça marche, mais ça prend du temps. Il nous faut 1h30 pour rejoindre les environs de la mosquée Hassan II , notre seul point de repère, puisque les noms de rue n’évoquent rien pour les gens.
A partir d’une certaine dose de découragement, reste le téléphone. Nos amis de Casa semblent imaginer approximativement où nous nous trouvons et dix minutes après, nous arrivons à bon port.
La réception qui nous attend n’est pas accessible à la conception mentale de quelqu’un qui n’a pas dans ses proches un marocain. Une tradition de l’hospitalité qui nous permet de nous sentir immédiatement très à l’aise, même si les personnes qui nous reçoivent ne nous ont jamais vus. Nous leur avons seulement été recommandés par leur soeur.
Mais c’était juste le gouter. Nous partons en visite et quand nous revenons, le repas nous attend ! Mais cette fois-ci sans les enfants qui sont couchés, il est presque 22h.
Le lendemain matin, nous allons visiter la mosquée Hassan II. Ce qui mérite un autre post.
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nous visitons aussi le quartier de la corniche et es environs. Je ne dirai pas les beaux quartiers, il y en a d’autres !, nous repassons à la maison régler quelques détails de voyage, puis nous repartons du coté du palais royal. Il est tard, la nuit est tombée et nous avons assez peu à voir, mais en prolongeant notre ballade nous passons dans d’anciens quartiers (Habous) qui ne sont pas sans évoquer les bords de seine rive gauche et nous arrivons dans un quartier commercial.
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Des boutiques d’olives et puis les boucheries de chameau. Notre hôte nous propose un repas impromptu : on achète le chameau à la boucherie (enfin, un morceau) et on continue pour trouver un rôtisseur qui nous le cuit et nous le sert, avec le thé et une assiette de légumes. Il y a même moyen d’avoir des frites, ce qui ravit les enfants.
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Retour au port d’attache, journée bien remplie.

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